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810novembre 2021

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Covid-19

Thibault Leps aborde les différentes mesures prises chez Doctolib pour faire face à la crise sanitaire. Au-delà de la mise à disposition gratuite de la solution de téléconsultation pour les praticiens libéraux et l’hôpital, Doctolib a adapté son organisation et ses produits pour faire face à cette montée en puissance d’activité. Plus de 1 million de téléconsultations depuis le début de la crise. L’action de Doctolib s’est également tournée vers les centres éphémères, pour en faciliter l’organisation et vers les laboratoires d’analyses qui doivent s’équiper pour la phase clé de dépistage.

Quelles actions avez-vous prises dans le contexte de la crise ?

Nous avons mis en place 3 types d’actions :

  • Premièrement, nous avons mis à disposition gratuitement notre solution de téléconsultation pour tous les praticiens libéraux ou à l’hôpital, nous avons dû transformer notre produit et notre organisation afin de venir en aide à un maximum de praticiens dans un temps record, parce qu’humainement et avec la méthodologie que nous avions avant la crise, c’était impossible d’aider à très grande échelle. Pour vous donner un ordre d’idées, nous équipions 4.000 praticiens de notre solution de téléconsultation avant la crise et nous lancions 500 praticiens par mois. Nous avons dû lancer 30.000 praticiens en un mois soit 7 fois plus que ce que nous avons fait en 1 an et demi, avant la crise. Il y a plus d’1 million de téléconsultations réalisées depuis le début de la crise, 10 fois plus que ce nous avions fait avant en 1 an et demi et en ce moment il y a 100 fois plus de téléconsultations qu’avant le Coronavirus.
    Nous avons également adapté notre produit de téléconsultation à l’hôpital, il avait été prévu à la base pour le monde libéral, nous équipons actuellement gratuitement 50 hôpitaux et un peu plus de 2.500 praticiens afin d’assurer la continuité des soins avec leurs patients. Ceci est la première initiative que nous avons mise en place.
  • La seconde, nous avons mis en place d’autres initiatives gratuites afin de contribuer à désengorger l’hôpital. Nous équipons aujourd’hui un peu plus de 80 centres éphémères de notre agenda de prise de rendez-vous en ligne afin de les aider dans leur organisation et d’éviter que des files d’attente se créent. En effet, ce sont des initiatives de praticiens libéraux qui créent des centres dans des gymnases, en plein air. Nous les aidons donc à s’organiser.
    On est en train d’équiper également les laboratoires d’analyses médicales de notre agenda afin de les aider à organiser les dépistages qui seront clés pour la fin du déconfinement. Majoritairement ils ne sont pas sur rendez-vous aujourd’hui donc c’est important de les aider à organiser le flux de patients qui va arriver.
  • La troisième chose que nous avons mise en place, nous équipons 30 SAMU, un tiers des SAMU de France, de notre outil d’adressage, qui leur permet d’adresser directement des patients dans les centres de dépistages des hôpitaux, lorsque ce sont des patients plutôt graves.
    Mais également d’adresser des patients plutôt non graves vers la médecine de ville, soit dans des centres éphémères soit vers la médecine de ville en téléconsultation.
  • La dernière mesure mise en place, nous avons décidé de reporter la facturation de certains de nos clients dont l’activité était totalement arrêtée, je pense par exemple aux ostéopathes, aux masseurs kinésithérapeutes etc.

A l’issue de cette crise, quelles seront vos priorités ?

Retrouver une activité normale, de relancer tous les plans d’actions que nous avions avant la crise, en les adaptant bien évidemment, cette crise aura un impact majeur sur notre activité comme sur la majorité des entreprises.

Nous garderons les deux mêmes missions que nous avons chez Doctolib depuis plus de 6 ans maintenant.

La première étant de contribuer à améliorer le système de santé et la seconde de construire une boîte d’entrepreneurs qui sont rassemblés autour des mêmes valeurs humanistes

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