3 jours dédiés
aux acteurs de la santé

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810novembre 2021

Paris Expo - Porte de Versailles - Hall 1

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Zoom sur Élisabeth Hubert

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Dans ce contexte de crise, quelles ont été vos actions prioritaires?

Nous sommes une fédération, donc en direct, notre première action a été de faire entendre la place qui est celle de l’hospitalisation à domicile et des services que nous pouvions rendre. Le deuxième rôle de la Fédération a été de faire prendre en compte, au niveau du Ministère de la Santé, les besoins qui sont ceux de l’hospitalisation à domicile. Faire entendre qu’à l’instar d’un établissement CHU, centres hospitaliers ou cliniques, nous avions nous aussi besoin de masques, de blouses, que nous avions aussi besoin de ces médicaments qui sont aujourd’hui en situation de pénurie. A l’échelle des établissements, nous avons effectivement à faire entendre la place, à rencontrer les acteurs de santé, à nous organiser. Nous avons dû renforcer les équipes, augmenter les heures, nous battre sur tous les fronts pour faire en sorte d’avoir ce que j’évoquais : les masques, les médicaments, les sur-blouses, les respirateurs… Parce que nous faisons aussi de l’oxygénothérapie à domicile. La chaîne du soin est telle que nous sommes les uns ou les autres en interaction étroite et que nous sommes un des maillons de la chaîne. Sans un des maillons de la chaîne, la chaîne ne peut pas fonctionner.

À l’issue de la crise, quelle sera votre priorité?

D’abord, on est comme tout le monde. On apprend de la crise. Nous essayons au niveau de la fédération de compiler les retours d’expérience. Énormément d’ingéniosité et de créativité ont été développées dans des modes d’action, dans des modes de relation…

L’un des points sur lequel nous sommes en train de travailler, c’est nous projeter dans l’avenir pour faire en sorte que ce retour d’expérience, ce que nous avons su faire, ce que nous n’avons pas su faire, parce que l’on apprend aussi de ses manquements, nous puissions les compiler tout à la fois pour se préparer dans un futur qui sera différent. Se préparer peut-être à une deuxième vague d’infestation.

La deuxième chose, c’est aussi sur ce que nous avons appris de cette crise avec des allégements réglementaires qui pouvaient ici ou là apparaître comme étant difficiles à surmonter : on va essayer de faire en sorte que ce qui a été bénéfique, nous puissions le garder aussi, même si ça tord un petit peu le bras à certaines réglementations dont on n’imaginait pas qu’elles puissent être allégées. Il va falloir, à la fois, assouplir là où il doit y avoir des assouplissements et puis néanmoins préserver des règles parce que la qualité et la sécurité des soins est que l’intérêt des patients ne souffrent pas, effectivement, l’approximation et le bricolage.

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